La plupart des indicateurs sont dans le rouge et la flambée des prix des matières premières, comme le cuivre, n’y change rien car elle ne bénéficie pas au pays et à sa population. « C’est une vieille rengaine »,explique un ancien collaborateur de la Banque mondiale. « Entre ce qui devrait rentrer dans les caisses de l’Etat sur base de ce qui est produit et ce qui y rentre réellement, le fossé ne cesse de se creuser au fil des gouvernements successifs, chacun ayant sa rente à prélever au passage ».

Sur ceux, l’institution financière met sur la table un programme qui court sur trois ans « afin d’aider le pays à soutenir la reprise après la pandémie, à préserver la stabilité macroéconomique et à relancer la dynamique des réformes pour stimuler une croissance durable et inclusive ».

Les services du FMI ont mené une série de réunions essentiellement par vidéoconférence tout au long du mois de mai pour discuter du soutien financier au programme de réforme économique des autorités, ces montants indiqué dans la conclusion du travail en RDC ne signifient pas que cette somme sera allouée à la RDC.

La RDC devra remplir quelques conditions pour décrocher ce chèque sur approbation de la direction du FMI et en particulier le conseil d’administration qui auront le dernier mot. La RDC et ses dirigeants doivent engager des actions pour démontrer qu’ils veulent assurer l’avenir du pays. »

Car ce n’est pas un chèque en blanc et il n’est pas certain du tout que le montant de 1,5 milliard sera accordé. Ne pas être strict sur les conditionnalité de l’octri de ce montant serait un mauvais message envoyé aux Etats qui travaillent sérieusement.

Soriano Botamba

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