La Fegafoot a du mal à prouver, visiblement Guelor Kanga n’aurait pas bénéficié de la nationalité gabonaise par adoption d’où peut être ce énième report pour lui donner un temps de répit. Et sur ce point, il n’est que logique que la Fegafoot balbutie parce que les textes du code civil gabonais sont clairs.

À savoir, la FECOFA, a plaidé dans l’affaire Guelor Kanga, qui n’a pas eu lieu ce lundi 24 mai comme prévue pour sa cause devant la Commission du Jury Disciplinaire de la Confédération Africaine de Football (CAF). Du gabonaise, dit avoir pris part à l’audition de ce lundi 24 mai, séparément, de sa consoeur congolaise. Elle la précise dans un communiqué rendu public, comme depuis le début de cette affaire, sur ses réseaux sociaux.

Quoi qu’il en soi, l’essentiel a été fait avec cette précision de la Fégafoot et pour dire que tout est presque fini, les deux parties ayant maintenant donné leurs arguments ainsi que les moyens de défense. D’après la CAF alors qu’elle était la 1ère à communiquer sur cette date. 

Sur la photo, Guelord Kiaku et sont père à Kinshasa

Comme rappel, dans le dossier gabonais, l’acte de naissance présenté est sujet à caution parce que le code civil gabonais n’est pas véritablement précis en ce qui concerne l’octroi de la nationalité gabonaise qui est normalement donnée selon les conditions reprises dans le Code national de 1998. Il faut avoir moins de 21 ans alors qu’à son arrivée au Gabon, Kiaku Kiaku Kiangani avait au-delà de 21 ans et n’était plus éligible pour ce faire.

Guelor Kanga, dont la mère est décédée en début de l’année 1986, 4 mois après la naissance du joueur, atterrit à Oyem et donne naissance à un enfant en septembre 1990.

Soriano Botamba

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