Dans sa déclaration de ce mardi 13 avril 2021 sur la situation de l’Est, cette coalition a réitéré sa demande aux Nations Unies de mettre en place un tribunal penal international sur la RDC afin d’examiner le rapport Mapping et d’en tirer toutes les conséquences possibles.

Sur ceux, aucune manifestation dénonçant la passivité des institutions tant nationales qu’internationales face aux massacres et tueries des civils commis à l’Est du pays ne peut, en aucun cas, justifier la répression par la police et l’escalade des violences observée actuellement. La coalition Lamuka représentée par les opposants radicaux Martin Fayulu et Adolphe Muzito estime que le ras-le-bol exprimé à travers ces manifestations “interpelle le monde entier dans le sens de l’urgence, d’un pas supplémentaire et décisif de manière à prévenir des potentiels débordements additionnels et malheureux et incontrôlables.

Depuis plus de 20 ans maintenant, la communauté internationale, à travers le Conseil de sécurité des Nations-Unies, a produit des rapports très fouillés sur la situation en République Démocratique du Congo et dans la région des Grands lacs. Dans ce cadre, il nous semble que les Nations-Unies connaissent la situation qui prévaut dans l’Est de notre pays et sont donc en mesure d’identifier les acteurs et les tireurs de ficelle de cette situation , exhorte la population congolaise à la vigilance, à ne pas se laisser piéger par le démon de la division, sous forme de conflits communautaires, qui, en fait, nous distrait, nous éloigne de l’essentiel et cause sérieusement du tort à la nation au profit des ennemis de la République. Lamuka appelle la population congolaise entière ainsi que toute personne éprise de paix à manifester leur solidarité à l’égard de nos populations de l’est en proie à une campagne d’extermination.

Arly Masevo

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