Plus d’une centaine de militants se sont retrouvés ce vendredi 28 mai 2021, cette matinée devant le siège du parti aux côtés de quelques députés, l’épouse de Vital Kamerhe et ses enfants qui étaient au siège de l’UNC en attendant de marcher pacifiquement, ont été gazés par la police. Ne présentant pourtant aucun danger, les marcheurs ont été sauvagement molestés. Mme Hamida Chatur a été bousculée. Rien n’a empêché à la police de réprimer les manifestants. Même sans avoir marché. Comme à l’époque de Kabila, cette police est restée la même avec ses méthodes de brutalité extrême. Cette marche, qui devrait aller jusqu’à la place Rond-point Moulaert dans la commune de Bandalungwa.

Les pro-Kamerhe ne vont pas lâcher. Ils ont juré de poursuivre avec la même mobilisation lundi lors de la reprise du procès en appel de leur leader. M. Mubonzi condamne le comportement des éléments de la police qui soutenaient que cette marche n’a pas été autorisée. Il fait notamment savoir que la police a lancé des gaz lacrymogènes jusqu’à l’intérieur du siège du parti.

Pour rappel, la dernière audience dans ce procès mettant en cause Vital Kamerhe, Samih Jammal et Jeannot Muhima avait eu lieu le 15 février 2021. La Cour d’appel avait décrété la surséance en attendant que la Cour de cassation examine une requête aux fins de renvoi pour cause de suspicion légitime.

La Cour d’appel de Kinshasa/Gombe a fixé la prochaine audience du procès de 100 jours sur les détournements des fonds destinés à la construction des maisons préfabriquées au 31 mai prochain.

B. Manda

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