À savoir, la RDC a besoin d’un nouveau gouvernement très vite pour faire face à une crise économique persistante, il y a par ailleurs la question du calendrier électoral. Il faut tout faire pour que les élections législatives et présidentielles soient organisées dans le délai constitutionnel, c’est-à-dire en 2023, insistent les acteurs de la société civile et certains députés.

Pour le député Daniel Mbau, il faut attendre l’année électorale pour aller chercher l’argent. « Il faut qu’il y ait une plannification intelligente et avec un financement séquenciel du processus électoral. Le peuple je crois nous a élu pour apporter un feutre de correction par rapport aux errements du passé. »

Mais au sein de l’Union sacrée, comme dans l’opposition, ce qui est surtout attendu, ce sont les réformes électorales, quatrième défi. Avec déjà en tête les élections de 2023 et le risque que cela suscite des nouvelles tensions politiques. Or, pour préparer les prochaines échéances électorales, il faut accélérer le processus des réformes longtemps réclamées, notamment les modalités de désignation des animateurs de la Céni ainsi que la garantie d’indépendance de ces derniers pour assurer la dépolitisation de la centrale électorale.

Sans oublier la sécurité de la population, les morts s’accumulent dans l’est, l’insécurité s’installe dans presque toutes les grandes villes et l’administration Tshisekedi redoute des troubles dans la région du Katanga.

Nouvellevision24

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