En novembre, l’Inspection générale des finances (IGF) a rendu public un rapport qui a révélé l’existence de listes gonflées d’enseignants fictifs dans des écoles inexistantes, de fausses factures, ainsi qu’un détournement présumé de 62 milliards de francs congolais (31 millions de dollars). Dans cette enquête, l’IGF a signalé des manquements, notamment des cas de fraude et de détournements de fonds publics, ainsi que des faiblesses dans les contrôles internes 

Sur ceux, la Banque mondiale a suspendu un financement de 100 millions de dollars en faveur de la gratuité de l’enseignement en République démocratique du Congo après des révélations de fraudes, a indiqué lundi l’institution financière internationale dans un communiqué.

Selon Jean Bosco Puna de Synecat, deux hauts fonctionnaires mis en cause dans l’enquête, le directeur national du Service du contrôle de la paie des enseignants (Secope) et l’Inspecteur général de l’Enseignement primaire, secondaire et technique, ont été arrêtés, en attente d’un procès, ont indiqué des sources syndicales, confirmant une information de Radio France internationale (RFI). « Ces deux hauts fonctionnaires ont introduit de manière irrégulière un nombre important de non-enseignants dans le système de la paie. 

Soriano Botamba

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