Pour élaborer la stratégie économique du pays, notamment le développemenjt du projet Grand Inga, le Président Tshisekedi a installé dans le cockpit de la présidence des experts du Tony Blair Institute.

Selon Libre Afrique, le président Félix Tshisekedi a déjà choisi les conseillers qui parleront à son oreille et à celles des futurs ministres. Avant même d’avoir terminé le casting de l’équipe du nouveau Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge. Depuis la fin 2020, une équipe du Tony Blair Institute (TBI) discute à Kinshasa avec les conseillers du Président, la Cellule chargée de l’amélioration du climat des affaires (CCA), les partenaires de développement, le secteur privé et la société civile, de la définition d’un programme économique comportant des indicateurs de performance clairs. La mission pourrait aussi inclure la divulgation de l’utilisation de la technologie digitale pour stimuler le développement dans des domaines-clés comme la santé, l’agriculture et la gouvernance numérique, précise un responsable de TBI

À la mi-septembre lors d’une rencontre à Kinshasa avec le Président Tshisekedi, un accord avait été signé entre la compagnie australienne et l’État congolais pour développer toutes les phases du projet Grand Inga, de Inga 3 à Inga 8 et pour mettre en valeur d’autres sites hydroélectriques, soit une puissance totale de 70.000 MW, équivalant à celle de 70 centrales nucléaires. L’objectif consiste également à créer des industries utilisant cette énergie pour produire des engrais, de l’hydrogène et de l’acier tout en satisfaisant la demande de l’industrie minière du Katanga. Mais la transparence fait défaut : sans succès, la société civile réclame que l’accord soit rendu public.

À savoir, le soutien du Tony Blair Institute ne coûtera pas un penny à l’État congolais. Le TBI se définit comme une organisation non lucrative qui offre aux dirigeants africains du conseil stratégique et des soutiens pratiques pour les aider à mettre en œuvre des réformes. Quand on demande d’où vient l’argent pour payer ses consultants, l’Institut répond avoir développé des partenariats avec les fondations Rockfeller, UBS Optimus (Union de Banques Suisses), Bill et Melinda Gates, Microsoft et l’US AID, en toute « philanthropie »

Nouvellevision24

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